Avis et témoignages sur Foodles : ce qu’en disent les entreprises

Par Louise Caron

Six cents entreprises clientes, 60 000 personnes qui déjeunent chaque jour grâce à ses frigos et ses comptoirs. Foodles a quitté depuis longtemps le statut de jolie startup food.

Reste la question que se pose tout office manager avant de signer : est-ce que ça tient une fois les commerciaux repartis ? Les retours publics et les cas clients documentés donnent une réponse assez nette.

Des témoignages datés, chiffrés et signés

Chez Ubisoft, le siège français réunit plus de 1 000 salariés éclatés sur sept bâtiments à Montreuil. Aucune cantine sur place. Les équipes ont écarté les plateaux-repas livrés, jugés trop individuels, pour installer deux frigos connectés complétés d’un module Click & Collect.

Une centaine de collaborateurs déjeunent désormais sur site chaque jour, avec une note moyenne de 4,2/5 sur les plats. Marie Simonian, Workplace Experience Manager, résume la bascule.

Foodles représente la cantine de demain et ça rassemble tous les collaborateurs, c’est un véritable vecteur de cohésion.

Le cas Enedis raconte autre chose. Le distributeur d’électricité, 38 700 salariés, s’appuyait historiquement sur des restaurants inter-entreprises qui ne couvraient pas ses sites excentrés. Dix sites sont aujourd’hui équipés, avec des volumes qui vont de 20 à 400 couverts par jour, dans le cadre d’un référencement national. Pascal Le Blon, adjoint chef d’agence au bureau des affaires générales, évoque des collaborateurs ravis et un quotidien simplifié.

Traduction pour un acheteur : le modèle encaisse aussi bien une agence de vingt personnes qu’un campus entier.

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Une vingtaine de cas de ce type, filtrables par secteur, sont réunis dans les avis et témoignages sur Foodles publiés par la marque :

  • Orange,
  • Etam,
  • Adecco,
  • MACSF,
  • Elis,
  • le Département des Hauts-de-Seine,
  • la mairie de Nogent-sur-Marne,
  • le Novotel Paris Bercy.

La diversité des profils compte davantage que leur nombre. Hôtellerie, service public, immobilier, industrie, grands comptes multi-sites : ce sont quatre logiques d’exploitation différentes, et elles sont toutes servies par la même mécanique.

Foodles, référence française de la restauration d’entreprise connectée

Fondée en 2014 par Michaël Ormancey et Clément Bonhomme, Foodles s’est imposée comme le leader français de la cantine connectée en entreprise. Le groupe, dont le siège est à Clichy, a réalisé 75 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2025, en progression de 20 %, sur un marché de la restauration au travail qui gagne à peine un à deux points par an. Il sert près de 600 entreprises et 60 000 convives quotidiens en France, en Belgique et au Royaume-Uni, avec environ 600 salariés dont la quasi-totalité en CDI, livreurs inclus.

Ses frigos connectés sont brevetés et certifiés Origine France Garantie. Première entreprise à mission du secteur en juin 2022, certifiée B Corp en septembre 2023, notée EcoVadis Gold, Foodles a rejoint la promotion 2026 du French Tech Next40. Sa brigade signe quatre cartes par an, soit plus de 700 recettes, dont plus de 92 % classées A ou B au Nutriscore, en partie cuisinées dans sa manufacture du Val d’Evre.

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Côté convives, la note parle d’elle-même

L’application est notée 4,7/5 sur les stores, la cantine de Clichy 4,3/5 sur Google. Les commentaires se répètent tellement qu’on finit par les connaître par coeur, et ils tournent autour de quatre points.

  • L’accès à toute heure, précieux pour les équipes en horaires décalés ou les sites ouverts le week-end
  • Le stock visible en temps réel depuis le téléphone, avant même de descendre
  • Le renouvellement des recettes, avec quatre cartes de saison et des plats chauds qui changent en permanence
  • Le prix, largement sous le ticket d’une livraison en centre-ville, titres-restaurant acceptés

Un détail que peu de prestataires peuvent afficher : les salariés de Foodles notent leur propre entreprise 4,3/5 sur Glassdoor et 90 % la recommandent. Dans un secteur où l’intérim est la norme, ce choix du CDI se voit dans le service, tout bêtement parce que le livreur qui réapprovisionne votre frigo est souvent le même depuis deux ans.

Un partenaire qui suit la croissance de ses clients

Les témoignages les plus parlants sont ceux des entreprises qui ont élargi le dispositif après coup. Ubisoft a ajouté un module Click & Collect à ses frigos, Enedis est passé de quelques implantations franciliennes à dix sites puis à Montpellier, Tours et Marseille, l’Adecco Group combine plusieurs offres pour composer un véritable restaurant d’entreprise. Cette extension progressive est le meilleur avis qui soit : personne n’élargit un contrat qui déçoit.

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Le maillage suit le même rythme. Un hub logistique de 368 m² a ouvert près de Strasbourg pour couvrir Nancy, Mulhouse et Sarreguemines, Bordeaux, Toulouse et Nice ont été lancées, Marseille s’est agrandie.

Résultat concret pour un site en région : la même fraîcheur et le même réassort quotidien qu’à La Défense.

Ce que ces retours disent à un décideur

Ils dessinent un profil rare sur ce marché : un prestataire qui a industrialisé sa production sans perdre la note de 4,2/5 sur les plats, qui grandit de 20 % par an quand le secteur stagne, et qui accepte de publier ses cas clients avec les noms, les volumes et les fonctions de ceux qui témoignent.

La meilleure façon de se faire son avis reste d’aller lire le cas le plus proche du sien, secteur et effectif compris, puis de demander une dégustation sur site. C’est là que le discours commercial s’arrête et que la cuisine parle.

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