Les paiements ne sont plus un détail comptable, ils dictent la vitesse de vente et la confiance. À la première friction, le pilotage de trésorerie se brouille, la marge suit.
En 2026, l’automatisation et la traçabilité pèsent autant que le prix des services. Quand les volumes montent, une infrastructure de paiement robuste réduit les rejets, accélère l’encaissement et limite les interventions humaines. Sans cette discipline, la résilience financière se délite sous les litiges, les retards et les contrôles internes, sans appel.
Mettre l’efficacité et l’automatisation au cœur des opérations de paiement
À Paris, le 20 janvier 2026, GoCardless décrit des chaînes de paiement mises à rude épreuve par la croissance. Les retards d’encaissement et les transactions refusées coûtent cher, sans bruit. Pour limiter ces frictions, l’entreprise mise sur l’automatisation des rapprochements et sur la réduction des échecs de paiement, afin de stabiliser les flux même lors des pics de fin d’année.
Le sujet n’est pas pour le plaisir. La scalabilité des systèmes se mesure au nombre de règlements absorbés sans ajout humain. Chaque traitement manuel alourdit le coût opérationnel unitaire et multiplie les erreurs de saisie. GoCardless, qui indique traiter plus de 130 milliards de dollars par an dans plus de 30 pays, met en avant des données pour améliorer nettement les taux de succès et contenir la fraude.
Le commerce agentique s’impose, comment intégrer les achats pilotés par l’intelligence artificielle ?
L’IA sert déjà à choisir le bon moment pour relancer un paiement ou repérer des signaux de fraude. Le pas suivant vise l’achat lui‑même : le commerce agentique confie à un agent la recherche, la comparaison puis la validation d’un panier, au nom d’un client. Cette délégation impose de clarifier l’autorisation, la preuve du consentement et les voies de contestation, entre produit, finance et juridique dès les pilotes.
Pour déployer ces usages, les équipes gagnent à décrire les étapes et contrôles avant de passer en production. Les parcours d’achat pilotés par l’IA doivent laisser une trace : qui a lancé la commande, selon quel budget, avec quel moyen de paiement. « Ce n’est pas un scénario lointain », affirme Clémentine Destrez, Sales Manager Emerging and Corporate chez GoCardless.
Paiements bancaires : où les comptes à compte et le prélèvement apportent un vrai avantage
Les cartes restent pratiques, mais le virement et le prélèvement reprennent du terrain quand les montants grimpent et que les marges se resserrent. L’analyse GoCardless publiée le 20 janvier 2026 met en avant un paiement compte à compte et le prélèvement automatique SEPA pour réduire les frais et limiter les rétrofacturations sans dégrader l’expérience client.
En France, l’open banking progresse lentement, tandis que le prélèvement sert déjà l’abonnement, la facture B2B ou le paiement récurrent. Sur un montant élevé, l’écart de frais pèse vite, et les équipes financières veulent des prévisions fiables. La visibilité sur trésorerie s’améliore quand les encaissements sont rapprochés plus vite, avec moins de relances. GoCardless dit connecter plus de 2 500 banques pour soutenir cette collecte. À la clé, moins de litiges et une réconciliation fluide.