Dé.cès d’Yvan Colonna, trois semaines après son agression

Le militant indépendantiste corse est dé.cédé hier, à la suite d’une agres.sion par un de ses co-détenus. Cet événement suscite une vague de protestation en Corse. 

« Toute lumière sera faite » sur l’agres.sion d’Yvan Colonna a assuré ce mardi le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin. Cette déclaration fait suite à au dé.cès de l’indépendantiste corse. C’est son avocat, Patrick Spinosi qui en a fait l’annonce hier soir, selon les voeux de la famille. Colonna s’était fait agres.ser par un autre détenu de la prison d’Arles le 3 mars. Étant dans un état critique, il s’était fait hospitaliser à Marseille, et la justice avait fini par suspendre sa peine « pour motif médical ».

Condamné pour le meur.tre du préfet Érignac en 1998, Yvan Colonna représentait un symbole de militantisme indépendantiste corse.  Son agres.sion et son dé.cès ont ranimé des manifestations violentes sur l’île depuis 3 semaines. Selon eux, cet incident est significatif d’une défaillance du système carcéral français.

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L’agres.seur, Franck Elong Abe avait exercé une « strangulation » et un « étouffement » pendant 8 minutes d’après le parquet national antiter.roriste. Il a par la suite été mis en examen pour « tentative d’assa.ssinat en relation avec une entre.prise ter.roriste ». L’accusé aurait par la suite justifié son acte en invoquant des « blasphèmes » de la part de Colonna selon le procureur de la République.

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