Au moment d’équiper un cabinet, les promesses de gain de temps ne suffisent plus. La confiance accordée à l’outil révèle, plus nettement qu’avant, ce qui compte vraiment.
Une enquête menée auprès de 501 décideurs montre un ordre de priorités plus tranché. Les arbitrages se durcissent quand le risque paraît concret. Derrière le choix d’un logiciel de gestion comptable, les cabinets d’expertise comptable scrutent l’ergonomie, tandis que l’étude OpinionWay rappelle le poids pris par la souveraineté des données. Pas de flou.
Ergonomie, sécurité et service client dans le trio de tête
L’arbitrage entre logiciels comptables place l’ergonomie à 89 %, devant la sécurité et la souveraineté des données à 83 %, puis le service client à 71 %. Dans cette hiérarchie, la facilité d’utilisation arrive presque au niveau des attentes liées à la protection, tandis que la qualité du support reste décisive pour les cabinets.
- Interopérabilité : 57 %
- PDP : 49 %
- Innovation : 46 %
Quand un seul critère doit trancher, 37 % citent l’ergonomie en premier et 34 % la sécurité. Le choix ne se limite pas au confort d’usage, puisque l’interopérabilité des outils atteint 57 %, devant la PDP à 49 % et l’innovation à 46 %.
Les éditeurs confortent le rôle de tiers de confiance
Du côté des bénéfices attribués aux éditeurs, les cabinets expriment une confiance nette. Ils créditent les solutions de la fiabilité de la comptabilité à 94 %, de la protection des informations à 92 %, et de la souveraineté des données à 91 %.
Le tableau reste favorable quand la productivité entre en jeu, avec 88 % d’avis positifs. La réserve apparaît sur l’accompagnement des clients dans les décisions, limité à 44 %, alors que le gain de productivité demeure, lui, largement reconnu.
Quels usages de l’IA dominent aujourd’hui dans les cabinets ?
L’IA a déjà trouvé sa place dans les cabinets : 70 % des experts-comptables déclarent l’utiliser. Parmi eux, la recherche d’informations expertes domine à 46 %, devant l’amélioration de la productivité à 33 % dans les tâches quotidiennes.
| Usage déclaré | Part des répondants |
|---|---|
| Recherche d’informations expertes | 46 % |
| Amélioration de la productivité | 33 % |
| Recherche d’informations clients | 20 % |
| Analyse ou étude de marché | 19 % |
| Aide à la rédaction | 9 % |
| Recherche documentaire | 3 % |
| Mise en forme de documents ou mails | 1 % |
| Non-utilisateurs de l’IA | 31 % |
Les usages restent étagés : 20 % citent les informations clients, 19 % l’analyse de marché ou l’étude, 9 % la rédaction, 3 % la recherche documentaire et 1 % la mise en forme. À l’inverse, 31 % des professionnels ne recourent pas encore à l’IA.
ChatGPT distance Copilot dans les usages déclarés
Les noms cités par les répondants dessinent un écart très net entre les solutions. Avec 70 %, ChatGPT domine les parts d’usage, loin devant Copilot à 29 %, et s’impose comme la référence des assistants conversationnels déclarés.
Derrière ce duo, la diffusion reste plus limitée. Claude recueille 9 %, Mistral 7 %, les solutions internes 5 %, tandis que les autres outils génératifs regroupent 30 %, avec AlterEgo, GenIA-L ou Perplexity AI parmi les réponses citées.
Ce que l’étude OpinionWay confirme pour MyUnisoft
Présentée à Paris le 1er avril 2026, l’étude OpinionWay pour MyUnisoft s’appuie sur 501 décideurs en cabinets d’expertise comptable, interrogés du 22 octobre au 19 novembre 2025 par questionnaire auto-administré CATI, avec une marge d’erreur pouvant atteindre 4,4 points. Ce cadre donne du relief aux attentes autour d’un hébergement souverain.
Pour MyUnisoft, ces résultats valident un positionnement axé sur la sécurité, l’innovation et la productivité. Ils éclairent aussi la perception de son expertise métier et de sa pérennité financière, deux marqueurs surveillés de près par les cabinets.